Les maladies qui poussent à maigrir

 

Taux d'obésité dans le monde:

 

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D'après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le surpoids et l’obésité se définissent comme une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé. La masse grasse « normale » est habituellement plus faible chez l'homme (10 à 15 % du poids du corps) que chez la femme (20 à 25 % du poids).

Le surpoids est une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé.

En France, un enfant sur cinq présente un excès de poids : 3,5 % sont atteints d'obésité et 14,5 % sont en surpoids.

Pour caractériser l’obésité et le surpoids, on utilise l'indice de corpulence (IMC) qui se calcule en divisant le poids (en kg) par la taille (en m) au carré. La valeur normale est de 20 à 25 chez l'homme et de 19 à 24 chez la femme. 

L'IMC est une mesure utile de surpoids et de l'obésité. Il est calculé à partir de votre taille et de votre poids. Il est une estimation de la graisse corporelle elle est considéré comme un bon indicateur de risques de maladies qui peuvent survenir si cumulation importante de graisse corporelle. Plus votre IMC est élevé, plus le risque de certaines maladies telles que les maladies cardiaques, l'hypertension artérielle, le diabète de type 2, les calculs biliaires, de problèmes respiratoires et certains cancers.
Bien que l'IMC peut être utilisé pour la plupart des hommes et des femmes, il a cependant quelques limites: il peut surestimer la graisse corporelle chez les athlètes et les autres personnes qui ont une corpulence musculaire importante. Il peut sous-estimer la masse grasse corporelle chez les personnes âgées et d'autres personnes qui ont perdu beaucoup de muscle.Pour les enfants, ce calcul de l'IMC n'est pas pertinent. Il faut utiliser la courbe de corpulence du carnet de santé. Le surpoids et l’obésité sont le cinquième facteur de risque de décès au niveau mondial. Au moins 2,8 millions d’adultes en meurent chaque année.De nombreux facteurs peuvent contribuer au poids d'une personne. Ces facteurs incluent l'environnement, les antécédents familiaux ,la génétique, le métabolisme (la façon dont votre corps transforme les aliments et l'oxygène en énergie), et le comportement ou les habitudes nutritionnels.

 

IMC = (Poids) / (Taille)²

 

 Moins de 16,5

Dénutrition ou famine

Entre 16,5 et 18,5

Maigreur

Entre 18,5 et 25

corpulence normale

Entre 25 et 30

Surpoids

Entre 30 et 35

Obésité modérée

Entre 35 et 40

Obésité sévère

Plus de 40

Obésité massive ou morbide

 

 

640px bmi 

 

Les causes :

La cause fondamentale de l’obésité et du surpoids est un déséquilibre énergétique entre les calories consommées et dépensées. En effet, on assiste à :

une plus grande consommation d’aliments très caloriques riches en graisses et en sucres mais pauvres en vitamines, en minéraux et autres micronutriments 

une baisse de la pratique d’exercice physique en raison de la nature de plus en plus sédentaire de nombreuses formes de travail, de l’évolution des modes de transport et de l’urbanisation

Ce déséquilibre est la conséquence de différents facteurs :

Les facteurs génétiques : 70 % des obèses ont, au moins, un parent dans la même situation. Les anomalies génétiques entraînent une diminution de la dépense au repos et à l'effort physique, une diminution de la dépense énergétique après les repas et une répartition particulière du tissu adipeux ou de masse grasse.

Les facteurs alimentaires : un excès d'apport calorique, en particulier issu d'aliments gras et sucrés, par rapport aux besoins de l'organisme, conduit à l'obésité. En outre, les troubles du comportement alimentaire (grignotages, compulsions alimentaires pour certains aliments, boulimie) interviennent également dans la prise de poids.

Les facteurs psychologiques : en cas de grande détresse ou de stress, on observe une compensation par la nourriture, notamment par des aliments réconfortants très caloriques.

Un trouble de la prise alimentairedes molécules chargées de transmettre des messages dans le cerveau, les neuromédiateurs, sont impliqués dans la régulation de la prise alimentaire. Certains la stimulent, d'autres l'inhibent. Ils sont en partie impliqués dans la survenue des troubles alimentaires.

L'insuffisance des dépenses énergétiques quotidiennes : l’absence d’exercices physiques quotidiens et une trop importante sédentarité (fixation devant les écrans notamment) conduisent à une réduction des dépenses énergétiques et à un déséquilibre défavorable par rapport aux apports alimentaires.

 

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Les maladies:

Un IMC élevé est un important facteur de risque de maladies chroniques comme :

• les maladies cardiovasculaires (principalement les cardiopathies et les accidents vasculaires cérébraux)

• le diabète

• les troubles musculo-squelettiques, en particulier l’arthrose 

• certains cancers (de l’endomètre, du sein et du côlon)

Les troubles de la ventilation sont très fréquents en cas de surpoids et d'obésité. L'accumulation de graisse dans le thorax gêne l'expansion de la cage thoracique lors de la respiration. Beaucoup d'obèses sont essoufflés lorsqu'ils fournissent un effort. Les personnes obèses sont à risque de présenter des apnées du sommeil, c'est-à-dire des arrêts spontanés de la respiration qui surviennent pendant le sommeil, plusieurs fois par heure. Or ces apnées peuvent être à l'origine d'accidents cardiaques ou cérébraux.

Par ailleurs, l'obésité a des effets sur la production d'hormones sexuelles. Chez les femmes, les perturbations du cycle sont fréquentes tandis que les hommes peuvent présenter un hypogonadisme. D'autre part, l'obésité a des conséquences graves avec l'apparition d'insulinorésistance et de diabète de type 2 ou encore d'un syndrome métabolique (hypertension artérielle, excès de cholestérol et diabète).

Enfin, le risque de décès augmente de 20 à 40 % chez les personnes en surpoids et de deux à trois fois chez les sujets obèses.

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Les risques :

Il existe 7 facteurs de risque au surpoids et à l'obésité :

• Comportements alimentaires : portions trop grosses, alimentation trop grasse, trop riche en sel ou en sucre, déstructuration des repas

• Mode de vie sédentaire : absence d'activité physique

• Stress conduisant à des comportements nutritionnels inadaptés :grignotages, alimentation déséquilibrée ...

• Habitudes de vie familiales : préparation et partage des repas, mode d'alimentation, activités

• Consommation d'alcool

• Manque de sommeil

• Faible apport en calcium

Commentaires (2)

anonyme
  • 1. anonyme | 24/03/2014
je retrouve quelques répétitions mais sinon l'ensemble est pas mal
Jean Pierre Moulin
  • 2. Jean Pierre Moulin | 15/03/2014
Bonjour, je suis en train de faire un TPE sur le même thème que vous et ce site m'a beaucoup aidé à arrivé à mon but qui était de terminer mon TPE, votre site est tout simplement parfait! Je vous donne un 10/10 ;)

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